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Les Portraits lents de Loïc Jugue: Installation

Mes Portraits lents se déclinent également sous forme d'installations avec des stèles. Celle que je montre la plus souvent est avec cinq stèles. C'est un travail sur le temps et la disparition... sur notre éphémérité. Au centre de l'installation c'est moi, à ma droite Caroline ma compagne, à ma gauche Claude un ami très proche et à l'extérieur deux amis artistes dont j'aime beaucoup le visage , Antonio Nodar photographe espagnol et Luc Arrignon plasticien. Chaque stèle contient un écran entièrement automatique. Durée des vidéos vingt minutes.

Voici ce qu'en a dit Louis Doucet critique d'art  à l'occasion de l'exposition Macparis de mai 2018:
« Loïc Jugue présente une installation présentant cinq Portraits lents, montés sur cinq bornes verticales, des sortes de totems qui leur confèrent une présence hiératique et imposent un face-à-face direct avec le spectateur. Confronté à ces visages , le regardeur est amené à s’identifier à ces personnages, à considérer la surface de l’écran comme un miroir qui lui renvoie l’image de sa propre existence, provisoirement suspendue dans le temps, confinée dans l’espace, comme échappant à sa propre destinée… Les Portraits lents ont un caractère existentiel. La lumière mouvante qui baigne les visages en modifie l’apparence, altérant les traits, déformant les figures, changeant les expressions… Le tout s’inscrivant dans une lenteur qui peut devenir douloureuse. Un temps provisoirement ralenti, à la limite de la coagulation, qui met le spectateur dans un état de tension et le force à creuser au-delà de la surface, de l’épiderme, l’oblige à mettre de côté ses préoccupations du moment pour s’ouvrir à l’altérité. »

Installation Les portraits lents de Loïc Jugue

Voici une vidéo l'installation telle qu'elle a été présentée à l'école des barreaux lors de la biennale d'Issy 2019.

Voir la vidéo

Simulation en trois D avec cinq stéles

Simulation avec onze stéles